Petit détaillant
L'immigration joue un rôle crucial dans la fluidité du parcours des passagers, de l'arrêt de bus à la porte d'embarquement. Un processus de contrôle frontalier prévisible et bien géré permet de réduire le temps d'attente des passagers, de fluidifier les opérations en aval et d'assurer la sécurité des opérations côté piste. Le défi ne réside cependant pas uniquement dans les infrastructures ou le personnel, mais aussi dans la variabilité : afflux soudains de passagers, productivité inégale des files d'attente, performances fluctuantes des portiques électroniques et comportements différents des files d'attente en cas de forte affluence.
FootfallCam Ce système offre une vue opérationnelle unifiée, spécialement conçue pour les équipes d'immigration. Chaque file d'attente, guichet et portique électronique est mesuré avec une précision à la minute près afin de révéler les débits, les temps de cycle et la stabilité de la zone. Conçu pour les environnements à forte densité, il s'intègre parfaitement à l'infrastructure existante et offre une visibilité claire et en temps réel, facilitant ainsi la gestion des effectifs, la gestion des pics d'activité et le respect des SLA. Ceci garantit une expérience d'immigration plus fiable, cohérente et transparente pour tous les passagers.
Les équipes d'immigration ont besoin d'une chose : des données opérationnelles fiables et actualisées. Ce tableau de bord centralise en temps réel la longueur des files d'attente, le temps d'attente pour le test P95, le débit des portiques électroniques, les performances des guichets manuels et les alertes de saturation. Chaque widget est conçu pour faciliter des décisions rapides et éclairées, notamment lors des pics d'activité.
Ce système offre une vue en temps réel de tous les points de contrôle frontaliers, affichant la longueur des files d'attente, les temps d'attente estimés, le taux d'occupation des voies et les alertes critiques. Il permet aux équipes opérationnelles de réagir instantanément aux pics de congestion ou aux problèmes du système, garantissant ainsi un flux continu et fluide de voyageurs entrants et une intervention rapide en cas de besoin.
Ce système suit les performances de chaque voie d'immigration en service : taux d'occupation, débit, temps d'attente P95 et retards spécifiques à chaque voie. Il permet d'allouer les voies de manière dynamique afin d'équilibrer la charge, de réduire les temps d'attente et d'optimiser leur utilisation.
Ce système surveille le débit aux guichets manuels et aux portiques électroniques, notamment le nombre de voyageurs traités par heure, le temps d'inactivité des files d'attente et l'évolution des engorgements. Il fournit une mesure précise de l'efficacité du personnel et de la performance globale du service, permettant d'identifier les goulots d'étranglement et d'orienter les décisions relatives à l'ouverture ou à la fermeture des différents types de files d'attente.
Le temps d'attente P95 représente l'expérience des 5 % de passagers les plus lents, soit le groupe le plus affecté par les retards, les variations de service et les marges de sécurité non respectées. Indicateur clé de performance (KPI) principal pour l'immigration, il est mis à jour chaque minute grâce aux données de capteurs en temps réel. Tous les autres indicateurs contribuent à expliquer, stabiliser et améliorer ce chiffre.
Révèle les variations de débit, la stabilité et les schémas de débordement des files d'attente.
Évalue l'équilibre opérationnel entre les voies et quantifie les écarts de traitement.
Démontre l'efficacité des compteurs et identifie les procédures incohérentes.
Prédit les ruptures de file d'attente avant qu'elles ne surviennent, conçu pour APOC et la gestion des ressources en temps réel.
Prévision du nombre de passagers en fonction de la composition des vols et des débits observés.
Petits aéroports
À partir de
Environ 150 à 400 m2
Aéroports de taille moyenne
À partir de
Environ 400 à 1 200 m2
Grands aéroports internationaux
À partir de
Environ 1,500 à 4,000 m2 (ou supérieur)
Étude de cas 1
Un aéroport international, avec trois arrivées quotidiennes, a connu des variations importantes dans la longueur des files d'attente à l'immigration. Malgré un personnel suffisant, la répartition inégale des passagers aux guichets a entraîné des pics soudains.
Les superviseurs ne pouvaient intervenir qu'une fois la file d'attente formée, se basant uniquement sur l'observation manuelle et les communications radio. Il en résultait des temps d'attente P95 variables et l'insatisfaction des passagers aux heures de pointe du matin.
Les équipes opérationnelles ont ainsi acquis une méthode concrète et étayée par des preuves pour prévenir l'accumulation des files d'attente plutôt que de réagir après une panne.
Étude de cas 2
Un aéroport asiatique de taille moyenne a maintenu un personnel constant aux guichets d'immigration tout au long de la journée, même pendant les heures de faible affluence de minuit.
La demande de traitement réelle après 23h00 a été bien inférieure aux prévisions. L'aéroport souhaitait réduire les coûts sans risquer de longs temps d'attente.
Les équipes opérationnelles ont ainsi acquis une méthode concrète et étayée par des preuves pour prévenir l'accumulation des files d'attente plutôt que de réagir après une panne.
Étude de cas 3
Un aéroport européen a connu des files d'attente fluctuantes malgré l'ouverture de nombreux guichets. Les exploitants ont supposé que cela était dû à la variabilité des arrivées de vols.
Les enquêtes menées auprès des passagers ont mis en évidence leur frustration face à la lenteur des files d'attente, mais le personnel n'a pas pu en identifier la cause exacte. La longueur de la file était acceptable, mais la circulation à l'intérieur était irrégulière.
Les équipes opérationnelles ont corrigé un goulot d'étranglement structurel invisible à l'observation manuelle.
La récupération des bagages est la dernière étape du parcours passager, où les retards et l'encombrement influencent directement la dernière impression que l'aéroport se fait de lui. Des problèmes tels que la livraison tardive des bagages, la saturation des carrousels ou les ralentissements opérationnels peuvent rapidement nuire à la satisfaction des passagers et perturber le flux vers les douanes et la sortie.
FootfallCam L'analyse des bagages récupérés offre une vue d'ensemble des opérations entre l'arrivée des avions et la sortie des passagers. Grâce aux terminaux Pro1/Pro2 et à l'analyse Centroid, le système mesure la performance de la distribution des bagages, le temps d'attente des passagers, le taux d'occupation des zones et l'efficacité du personnel. Les opérateurs bénéficient d'une visibilité en temps réel sur le volume de bagages récupérés, repèrent les zones encombrées ou les périodes d'inactivité et interviennent rapidement en cas de goulot d'étranglement. Résultat : une distribution des bagages plus fluide, une attente réduite, une optimisation du personnel et une expérience de fin de voyage toujours positive.
Vue d'ensemble pour les dirigeants : Performances de récupération des bagages de haut niveau en un seul coup d'œil, indiquant la conformité aux SLA pour le premier et le dernier bagage, le temps d'attente des passagers et l'état du terminal, permettant ainsi aux dirigeants de vérifier en un coup d'œil si les opérations sont sur la bonne voie.
Opérations en direct : état en temps réel de chaque tapis roulant, affluence et flux de bagages, avec alertes et brèves recommandations pour aider le personnel de service à agir immédiatement lors des vagues d'arrivée.
Revue opérationnelle : Chronologie détaillée des vols, des bagages et des passagers, mettant en évidence les causes profondes des retards afin que les superviseurs puissent distinguer les problèmes de bagages des arrivées anticipées des passagers, des pannes d'équipement ou des problèmes de personnel.
Planification des effectifs : Prévisions sur sept jours de la charge par rapport au personnel affecté, identifiant les périodes de sous-effectif et de sureffectif pour appuyer une planification des effectifs fondée sur des données probantes pour la récupération des bagages.
Le P95 mesure le temps écoulé entre l'entrée d'un passager dans le hall de récupération des bagages et sa sortie. Il reflète l'expérience passager dans son ensemble, en prenant en compte les retards tels que l'activation tardive des tapis roulants, le déchargement lent ou l'attente pour les bagages hors format. Le P95 met en évidence les retards extrêmes, en affichant les incidents survenant au-delà des temps moyens, ce qui en fait l'indicateur de performance aéroportuaire le plus centré sur le passager.
Temps écoulé entre le stationnement de l'avion et l'arrivée du premier bagage sur le tapis roulant, mesurant la conformité aux SLA et le temps d'attente.
Temps écoulé entre le stationnement de l'avion et la livraison du dernier bagage, permettant de suivre l'efficacité globale du déchargement.
95 % du temps d'attente des passagers au tapis roulant, ce qui témoigne de leur satisfaction.
Cadence d'arrivée des sacs par minute sur le tapis roulant, mettant en évidence les ralentissements ou les blocages potentiels.
Durée totale d'inactivité de la courroie, surveillance de la fiabilité et de l'état de fonctionnement des équipements.
Pourcentage de temps pendant lequel la zone du tapis roulant est surchargée, contribuant à contrôler la congestion et à améliorer le flux.
À partir de
Environ 300 à 600 m² (ou plus)
Étude de cas 1
Un grand aéroport européen (35 millions de passagers par an) reçoit régulièrement des plaintes concernant les longs temps d'attente aux deux tapis roulants de récupération des bagages lors des arrivées de gros-porteurs en soirée.
L'aéroport a reçu régulièrement des plaintes concernant les longs temps d'attente aux deux tapis de récupération des bagages lors des arrivées de gros porteurs en soirée. Le personnel au sol a assuré que la livraison des bagages était effectuée à l'heure.
Le tableau de bord de l'analyse opérationnelle a révélé que les passagers arrivaient dans le hall 6 à 9 minutes plus tôt que prévu dans le modèle de référence grâce à des trajets à pied plus courts et à un passage d'immigration fluide.
Transparence opérationnelle sans faille et résolution rapide des litiges à la source.
Étude de cas 2
Aéroport de taille moyenne en Asie du Sud-Est (18 millions de passagers/an) avec un personnel historiquement conservateur dans les halls de récupération.
Historiquement, l'aéroport a limité le personnel des halls de récupération des bagages en conséquence, ce qui a entraîné des coûts de main-d'œuvre élevés pendant les périodes creuses de la mi-journée.
La carte thermique du planificateur de personnel a révélé des périodes de sureffectif répétées (indice > 1.20) de 11h00 à 14h00 dans tous les terminaux.
Amélioration mesurable des coûts sans dégrader l'expérience des passagers.
Étude de cas 3
Un important hub du Moyen-Orient (40 millions de passagers par an) a constaté des violations récurrentes des SLA concernant le premier bagage pour certaines compagnies aériennes.
Les compagnies aériennes annonçaient des délais de déchargement normaux, pourtant la livraison du premier bagage accusait systématiquement un retard de 5 à 7 minutes, et le personnel était incapable d'en identifier visuellement la cause.
Le système a détecté des arrêts brefs et répétés de la courroie (20 à 40 secondes chacun) causés par une pièce usée du moteur. Ces arrêts étaient trop courts pour être remarqués visuellement par le personnel.
Les problèmes d'équipement sont rapidement apparus, évitant ainsi des défaillances récurrentes des SLA.
Les halls d'enregistrement des aéroports figurent parmi les environnements les plus complexes et dynamiques des terminaux. Leurs vastes espaces non structurés, leurs aménagements ouverts, l'afflux important de passagers et la formation fluctuante des files d'attente rendent quasiment impossible l'utilisation des systèmes de gestion de files d'attente traditionnels pour fournir des informations fiables. Un aéroport ne peut gérer ce qu'il ne peut mesurer.
FootfallCam Ce système offre une visibilité précise et en temps réel sur la formation des files d'attente, les temps d'attente, les performances des comptoirs et le respect des SLA. En fournissant des mesures fiables et non des estimations, il permet aux aéroports de maintenir leurs niveaux de service, d'optimiser l'affectation des comptoirs, d'identifier les points de blocage et d'appuyer leurs décisions opérationnelles sur des données factuelles. Il apporte ainsi précision et contrôle dans un domaine où les outils conventionnels sont souvent défaillants.
Optimisé pour la surveillance en temps réel (mise à jour toutes les 3 à 5 secondes).
Ce point de vue correspond aux rôles du personnel au sol chargé de l'intervention immédiate et du déploiement rapide de contre-mesures.
Conçu pour la supervision et le contrôle de l'ensemble du hall (mise à jour toutes les 30 à 60 secondes).
Ce tableau de bord fait office de « boîte noire » opérationnelle pour le hall d'enregistrement, permettant une gouvernance cohérente des performances.
Un rapport structuré et neutre résumant :
Conçu pour favoriser un examen constructif entre l'exploitant aéroportuaire, la société d'assistance au sol et la compagnie aérienne.
Fournit une analyse complète des compagnies aériennes :
Ce niveau est destiné à la planification des infrastructures, à l'examen des contrats et à l'assurance opérationnelle.
Cet indicateur quantifie le temps total écoulé entre l'arrivée d'un passager dans la file d'attente d'enregistrement et la fin du traitement au comptoir. Il intègre le taux de progression de la file d'attente, le taux de service par comptoir, la disponibilité des comptoirs, les variations de la géométrie de la file d'attente et l'affectation du personnel. En corrélant les courbes d'arrivée des passagers avec le débit de traitement réel, il met en évidence les insuffisances de capacité, les micro-arrêts, le déséquilibre des files d'attente et la sous-utilisation des comptoirs. Cet indicateur sert de référence pour prévoir la congestion, vérifier le respect des SLA et détecter les inefficacités systémiques, tous secteurs confondus (compagnies aériennes, groupes de comptoirs, périodes). Il fournit un point de référence technique unique permettant de déterminer si le hall d'enregistrement fonctionne dans les limites de sa capacité opérationnelle prévue.
Mesure le nombre de passagers en attente dans chaque file d'attente de compagnie aérienne à tout moment.
Prédit le temps d'attente des passagers en fonction de la progression en temps réel.
Indique le nombre de comptoirs d'enregistrement ouverts et traitant les passagers par compagnie aérienne.
Mesure le nombre de passagers traités par guichet et par heure à des fins de comparaison des performances.
Permet de suivre le nombre de passagers entrant dans la zone d'enregistrement par minute.
Compare la capacité de service à la demande entrante afin d'identifier les déséquilibres.
Petits aéroports
À partir de
Environ 150 à 400 m2
Aéroports de taille moyenne
À partir de
Environ 400 à 1 200 m2
Grands aéroports internationaux
À partir de
Environ 1,500 à 4,000 m2 (ou supérieur)
Étude de cas 1
Les aéroports dotés de centres d'opérations centralisés comptent sur la sécurité pour fournir des alertes précoces. Cependant, l'équipe de contrôle n'intervient souvent qu'après le dépassement du seuil de niveau de service par l'équipe de sécurité, ce qui limite la capacité du centre à rééquilibrer les flux ou à se coordonner avec les compagnies aériennes.
Les évaluations mensuelles de performance sont devenues plus structurées :
Étude de cas 2
La direction a reçu un indicateur global de SLA (« % de dossiers traités en moins de 10 minutes »), mais les causes profondes restaient floues. Certaines violations semblaient inévitables ; d’autres, d’ordre opérationnel. Faute d’une attribution précise, il était difficile de cibler les actions d’amélioration.
Les évaluations mensuelles de performance sont devenues plus structurées :
Cela a permis de réduire le nombre d'escalades, d'obtenir des discussions de planification plus claires et un environnement de contrôle plus stable.
Le contrôle de sécurité est une étape obligatoire du voyage au départ, régie par la réglementation aéronautique nationale et les normes internationales. Les aéroports doivent concilier deux priorités contradictoires : le strict respect des procédures de sécurité et la fluidité du trafic passagers afin d’éviter les files d’attente excessives, les correspondances manquées et les perturbations opérationnelles.
FootfallCam Ce système offre aux aéroports une couche de mesure et de surveillance au niveau du point de contrôle de sécurité, permettant aux exploitants et aux prestataires de prendre des décisions éclairées et opportunes, fondées sur des données objectives. Il ne modifie pas le protocole de sécurité. Au contraire, il offre une visibilité complète sur le débit, la performance des files d'attente, les tendances de la demande, le déploiement du personnel et les niveaux de service, permettant ainsi à l'aéroport et au prestataire de sécurité de garantir la cohérence des opérations et de respecter leurs obligations contractuelles.
Chaque voie est mesurée individuellement afin de mettre en évidence ses caractéristiques opérationnelles :
Favoriser une meilleure compréhension des contraintes opérationnelles, permettant aux superviseurs de réagir rapidement et d'allouer efficacement les ressources.
Les superviseurs peuvent visualiser les conditions en temps réel à chaque point de contrôle et anticiper les pics d'activité. Le système offre :
Cela permet de prendre des décisions plus rapidement pendant les périodes de forte affluence et favorise la fluidité du flux de passagers dans l'aérogare.
Des outils de reporting complets résument les performances des points de contrôle :
Appuyer les revues opérationnelles régulières et les discussions de planification à long terme avec les entrepreneurs, les compagnies aériennes et les organismes de réglementation.
FootfallCam surveille les mouvements des passagers dans toute la zone de contrôle, fournissant des informations en temps réel et des données historiques pour :
Cela permet d'avoir une vision cohérente des performances des points de contrôle, aidant ainsi les équipes à maintenir des niveaux de service stables tout au long de la journée.
Mesure le nombre de passagers en attente de traitement à un instant donné.
Permet de suivre le temps d'attente moyen des passagers avant d'atteindre le point de traitement.
Compte tous les passagers arrivant et entrant dans la zone d'immigration ou de contrôle.
Mesure le nombre de passagers traités par chaque voie dans un laps de temps défini.
Permet de suivre le temps que les passagers passent à préparer leurs affaires avant le contrôle de sécurité.
Indique le niveau d'utilisation de chaque voie de traitement tout au long des opérations.
Petits points de contrôle de sécurité
À partir de
Environ 100 à 300 m2
Zones de sécurité de taille moyenne
À partir de
Environ 300 à 1 200 m2
Solution de point de contrôle international à grande échelle
À partir de
Environ 800 à 2,500 m2 (ou supérieur)
Étude de cas 1
Un important terminal international a connu des embouteillages récurrents entre 06h30 et 08h00. L'aéroport fonctionnait déjà avec un nombre maximal de postes de sécurité et disposait de peu de marge de manœuvre pour étendre la zone de contrôle. Les équipes opérationnelles ont signalé que la longueur des files d'attente « variait d'un jour à l'autre » malgré des horaires similaires.
Étude de cas 2
Un aéroport a connu des dépassements récurrents des accords de niveau de service (SLA) deux jours par semaine, à des dates non consécutives. Le prestataire de sécurité sous contrat a attribué ces dépassements à une affluence de passagers inattendue, tandis que le service de planification de l'aéroport a estimé que des irrégularités dans les effectifs y contribuaient.
Étude de cas 3
Les superviseurs estimaient que les alarmes des appareils à rayons X entraînaient des fouilles manuelles excessives, ralentissant ainsi le point de contrôle. Cependant, les journaux du fabricant d'équipement d'origine (OEM) ne correspondaient pas clairement aux schémas de file d'attente.
Les zones commerciales des aéroports font partie intégrante du flux de passagers entre le trottoir et la porte d'embarquement, et non d'un système distinct. La congestion, les files d'attente et la surpopulation dans les zones commerciales et de restauration ont des répercussions sur :
Cette solution offre aux exploitants d'aéroports un tableau de bord opérationnel en temps réel pour surveiller la densité des passagers, la congestion et les files d'attente dans les zones commerciales, grâce à un déploiement ciblé et maîtrisé. Elle est conçue pour apporter une valeur opérationnelle immédiate, sans nécessiter une couverture complète du terminal ni d'analyses avancées.
La solution Airport Retail Flow & Performance Analytics offre une couche de mesure et de contrôle par zone axée sur :
Le système fonctionne indépendamment de l'identité des passagers et ne nécessite pas de suivi individuel.
Pourcentage de passagers entrant et parcourant des zones commerciales définies.
Durée d'attente des passagers aux principaux points de blocage opérationnels, mesurée en percentile.
Niveaux d'occupation et d'affluence en temps réel dans les zones commerciales.
Nombre de passagers passant devant le magasin par rapport à ceux entrant dans le magasin.
Répartition de l'activité des passagers dans les zones de vente et les zones de produits.
Durée pendant laquelle les passagers restent immobiles dans les zones de circulation ou les zones d'attente à l'extérieur des commerces.
À partir de
Surface typique : Zones de vente de 150 à 600 m² par magasin ou rayon, adaptable à des surfaces plus grandes.
Étude de cas 1
Un grand aéroport international a connu des embouteillages récurrents aux contrôles de sécurité aux heures de pointe du matin. Malgré le suivi des indicateurs clés de performance (KPI) liés à la sécurité, l'équipe commerciale a signalé une baisse inexpliquée de l'activité en magasin durant ces mêmes périodes.
Les files d'attente débordaient des zones prévues à cet effet et bloquaient partiellement l'accès au hall commercial principal. Le taux de fréquentation des commerces a chuté de plus de 10 % aux heures de pointe, malgré un nombre de passagers stable.
L'accès aux commerces a été rétabli aux heures de pointe, et leur fréquentation est revenue à son niveau habituel. L'aéroport a mis en place un processus d'évaluation régulier permettant d'établir un lien entre la gestion des files d'attente et l'accès aux commerces.
Étude de cas 2
La zone commerciale du terminal a constamment affiché des performances inférieures à celles des terminaux similaires, malgré un volume de passagers et une composition des enseignes comparables.
L'analyse des flux de passagers a révélé qu'une proportion importante d'entre eux empruntaient un couloir direct reliant les contrôles de sécurité aux portes d'embarquement, évitant ainsi la zone commerciale. Ce dysfonctionnement était d'ordre structurel et non opérationnel.
La part des commerces de détail a augmenté sans modification des activités des locataires. L'analyse a fourni des éléments justifiant une refonte de l'aménagement lors de la rénovation du terminal.
Étude de cas 3
Un aéroport a signalé des baisses irrégulières de l'activité commerciale, sans qu'aucun incident opérationnel clair n'ait été enregistré.
Les anomalies de débit ont été attribuées à des obstructions temporaires causées par des opérations de nettoyage et des travaux d'entretien ponctuels à proximité des allées commerciales.
Les goulets d'étranglement imprévus ont été réduits et l'accès aux points de vente s'est stabilisé. Les équipes opérationnelles ont intégré les journaux d'anomalies à leur revue quotidienne.
Les portes d'embarquement et les salles d'attente figurent parmi les zones les plus sensibles d'un terminal aéroportuaire. Elles fonctionnent dans un espace physique limité, sont fortement dépendantes du temps et sont directement exposées au comportement des passagers, aux procédures d'embarquement des compagnies aériennes et aux aléas en amont.
Contrairement aux contrôles de sécurité ou aux contrôles aux frontières, la congestion aux portes d'embarquement est rarement due à une panne isolée. Elle résulte généralement de la combinaison de facteurs tels que le timing, les comportements et le manque d'espace. En l'absence de gestion adéquate, cette situation entraîne un débordement des files d'attente dans les zones de circulation, un inconfort pour les passagers et des perturbations opérationnelles aux portes d'embarquement voisines.
FootfallCam offre une visibilité objective, en temps réel et historique sur le fonctionnement réel des portes d'embarquement, permettant aux exploitants d'aéroports et aux compagnies aériennes de gérer les flux, de réagir rapidement et de résoudre les problèmes récurrents.
Le tableau de bord en temps réel est conçu pour le personnel d'embarquement et les équipes de service. Il offre :
Cela permet aux équipes d'agir avant que la congestion ne s'aggrave, plutôt que de réagir après que le débordement se soit produit.
Pour les superviseurs gérant plusieurs portes ou un quai entier, FootfallCam offre une vue opérationnelle consolidée. Cela permet :
Les superviseurs peuvent ainsi concentrer leur attention là où elle est le plus nécessaire, tout en maintenant le flux global du terminal.
Bien que le type d'appareil et la taille de la porte d'embarquement soient généralement connus lors de la planification, le comportement réel des passagers s'écarte souvent des hypothèses.
FootfallCam fournit des données empiriques à :
Ces informations permettent de prendre des décisions en matière de planification sans remplacer les systèmes aéroportuaires existants.
Mesure le nombre de passagers actuellement dans la zone d'attente pour l'embarquement.
Passagers traités par porte d'embarquement par minute d'activité d'embarquement.
Nombre total de passagers présents dans la salle d'attente.
Période continue la plus longue de débordement de file d'attente au cours du dernier intervalle.
Pourcentage de sièges occupés dans la zone d'embarquement.
Estimation du dépassement en minutes de l'heure prévue de fin d'embarquement.
À partir de
Environ 300 à 1 200 m2
Étude de cas 1
Lors des pics d'affluence au départ, plusieurs portes d'embarquement ont connu des débordements de file d'attente s'étendant jusqu'aux halls adjacents. Malgré des procédures d'embarquement et des affectations de portes bien définies, de légers retards au début de l'embarquement ou des interruptions temporaires ont entraîné des accumulations de passagers en dehors des zones d'attente désignées. Ceci bloquait fréquemment les voies de circulation et perturbait le fonctionnement des portes voisines, engendrant des difficultés opérationnelles et une perception négative des passagers. L'aéroport avait besoin d'un système permettant de détecter rapidement les congestions, avant que les files d'attente ne dépassent les seuils acceptables.
L'aéroport a pu gérer la congestion de manière proactive plutôt que de réagir une fois la circulation déjà compromise.
Étude de cas 2
Certaines portes d'embarquement étaient régulièrement saturées et inconfortables, surtout en haute saison. Malgré le respect des plans d'affectation des avions et des portes, le comportement des passagers (arrivées anticipées, regroupements près des podiums, embarquement tardif) entraînait des congestions récurrentes. L'équipe d'exploitation devait comprendre les causes de ces embouteillages répétés et déterminer si elles étaient d'ordre opérationnel ou comportemental.
L'aéroport a ainsi obtenu des preuves objectives justifiant des ajustements opérationnels ciblés plutôt que des changements radicaux et de grande ampleur.
Étude de cas 3
Les retours des passagers ont fait état d'inconfort et d'insatisfaction lors de l'embarquement, notamment aux portes d'embarquement où les places assises étaient limitées. Bien que les files d'attente soient restées majoritairement dans les zones désignées, la forte densité de passagers debout et les regroupements ont réduit le confort perçu et généré du stress. L'aéroport souhaitait maintenir un environnement d'attente calme et confortable sans modifier la configuration des portes d'embarquement.
L'aéroport a pu améliorer le confort des passagers grâce à des ajustements opérationnels plutôt qu'à un agrandissement physique.
Les espaces de confort des passagers, tels que les toilettes, les salles de prière et les salons VIP, font partie intégrante de leur expérience globale. Pourtant, leur gestion bénéficie rarement du même niveau de visibilité opérationnelle que celle des zones de traitement principales. Ces espaces, à capacité limitée, sont sensibles aux pics de demande ponctuels et sujets à des congestions localisées qui peuvent rapidement nuire au confort, à la circulation et à la perception du service par les passagers.
Cette solution propose une approche structurée, mesurable et opérationnellement responsable de la gestion des espaces de détente dans le cadre du modèle opérationnel global de l'aéroport. Elle complète la gestion des flux de passagers existante à l'enregistrement, aux contrôles de sécurité et aux frontières, étendant ainsi la connaissance de la situation à des zones généralement gérées de manière réactive.
Chaque espace de commodité est mesuré individuellement afin de mettre en évidence les conditions en temps réel :
Permet la détection précoce de la dégradation du confort, permettant aux équipes d'exploitation d'intervenir rapidement et de prévenir tout impact sur les passagers en aval.
Chaque alerte est suivie individuellement afin de documenter la réponse opérationnelle :
Favorise la responsabilisation et l'amélioration continue, permettant aux superviseurs d'évaluer la discipline des réponses et d'affiner les procédures d'escalade.
Chaque espace de loisirs est analysé au fil du temps afin d'identifier les comportements de la demande :
Permet de prendre des décisions de planification fondées sur des données probantes, permettant aux équipes d'optimiser les effectifs, les cycles de nettoyage et les politiques d'accès.
Chaque période de reporting est résumée afin de faciliter le contrôle de la gouvernance :
Soutient les revues structurées et la préparation aux audits, permettant à la direction de maintenir les normes de service et l'assurance opérationnelle.
FootfallCamLa solution « Espaces de confort passagers » étend la visibilité opérationnelle au-delà des points de contrôle et des zones de traitement, en incluant les sanitaires, les salles de prière et les salons haut de gamme. Elle transforme des espaces traditionnellement réactifs et axés sur le confort en atouts mesurables et gérables au sein du modèle opérationnel de l'aéroport.
En fournissant des indicateurs en temps réel sur l'occupation, le comportement des passagers et les risques de congestion, cette solution permet aux exploitants d'aéroports d'anticiper la pression, d'intervenir rapidement et de documenter les résultats, protégeant ainsi le confort des passagers tout en maintenant la stabilité du flux dans le terminal.
Détecte la formation et l'allongement des files d'attente aux entrées avant que des débordements visibles ne se produisent.
Mesure la durée de séjour des passagers afin d'identifier les embouteillages, les files d'attente ou les comportements de dépassement de la durée de séjour.
Nombre de personnes en temps réel par rapport aux seuils de capacité basés sur le confort pour chaque espace de commodité.
Pourcentage de temps pendant lequel l'espace fonctionne dans des conditions de confort et de service optimales.
Nombre total de minutes passées au-delà des seuils de confort définis au cours d'une période de référence.
Permet de suivre le temps écoulé entre le franchissement du seuil et la première action corrective opérationnelle.
Surveillance de l'entrée des toilettes
À partir de
Environ 50 à 150 m2 par groupe de salles de bains
Surveillance de la salle de prière
À partir de
Environ 150 à 600 m2
Surveillance du salon premium
À partir de
Environ 300 à 1,000 m2
Étude de cas 1
Profil de l'aéroportEurope centrale · Plateforme de transport interurbain · ~38 millions de passagers par an
Les scores de satisfaction des passagers ont baissé de manière inégale selon les compagnies aériennes et les périodes, sans corrélation évidente avec les performances en matière de sécurité ou de contrôle aux frontières. La direction soupçonnait que des fonctions non essentielles contribuaient à ce problème, mais manquait de preuves objectives.
L'analyse des espaces communs a été corrélée aux horaires des compagnies aériennes et à l'utilisation des terminaux. L'aéroport a constaté que certains créneaux horaires de vols entraînaient des encombrements temporaires dans les salles de prière et les sanitaires adjacents, affectant de manière disproportionnée certains segments de passagers. Les indicateurs de temps d'attente et de files d'attente ont été analysés en parallèle des données relatives aux réclamations.
Des mesures d'atténuation ciblées ont été mises en place, notamment un contrôle d'accès temporaire et des cycles de nettoyage adaptés aux horaires des vols. Des enquêtes menées par la suite ont révélé une amélioration de la satisfaction des passagers concernés. L'aéroport a ainsi mieux compris l'influence des espaces de détente sur la perception globale, au-delà des points de contrôle d'accès principaux.
Étude de cas 2
Profil de l'aéroportEurope du Sud · Aéroport international à forte fréquentation touristique · Environ 28 millions de passagers par an
L'aéroport a connu une forte variabilité saisonnière liée aux voyages de vacances et aux vols charters. Durant les semaines de pointe estivales, les toilettes et les salles de prière étaient bondées pendant de courtes périodes, tandis que le reste de la journée se déroulait sans problème. Traditionnellement, l'aéroport réagissait en augmentant les effectifs et la fréquence du nettoyage sur l'ensemble des équipes, ce qui entraînait une hausse des coûts d'exploitation et une utilisation inefficace des ressources.
Des analyses des espaces communs ont été mises en place pour distinguer les pics de fréquentation soutenus des pics transitoires. La durée d'occupation et le temps passé sur place ont été analysés sur plusieurs saisons afin d'identifier les périodes à risque récurrentes. Des alertes basées sur des seuils ont été configurées uniquement pour les périodes où la congestion dépassait les limites de confort définies. Les plannings du personnel et du nettoyage ont ensuite été adaptés pour cibler ces périodes plutôt qu'une couverture continue.
L'aéroport a amélioré le confort des passagers durant les périodes de pointe tout en réduisant les effectifs superflus en dehors des périodes critiques. Les hausses saisonnières des coûts ont été maîtrisées sans impacter l'expérience passager. La direction a acquis la certitude que ses décisions opérationnelles étaient fondées sur des données probantes et non sur la simple précaution, ce qui a permis une planification saisonnière plus rigoureuse d'une année sur l'autre.
Étude de cas 3
Profil de l'aéroportEurope de l'Ouest · Aéroport international réglementé · Environ 26 millions de passagers par an
L'aéroport a fait l'objet d'une surveillance accrue de la part des autorités de réglementation et des compagnies aériennes partenaires concernant ses engagements en matière de qualité de service. Si les processus fondamentaux étaient bien documentés, les espaces de détente manquaient de preuves formelles de performance. Les audits reposaient essentiellement sur des inspections manuelles et des rapports a posteriori.
Les indicateurs clés de performance (KPI) relatifs aux équipements ont été formalisés, notamment le respect des normes de confort, les délais d'intervention et la durée de gestion des débordements. Des tableaux de bord ont été configurés pour générer des synthèses périodiques adaptées aux audits et aux évaluations de service. Les registres d'incidents ont permis de retracer les actions correctives et leurs résultats.
L'aéroport a amélioré sa préparation aux audits et réduit les efforts nécessaires pour soutenir les contrôles de conformité. La performance des services et équipements a été intégrée aux rapports de service réguliers, ce qui a renforcé la transparence auprès des parties prenantes. Cette approche fondée sur les données a permis de réduire le recours aux inspections manuelles et aux évaluations subjectives.
Étude de cas 4
Profil de l'aéroportEurope du Nord · Porte d'entrée internationale en pleine expansion · ~30 millions de passagers par an
L'aéroport se préparait à ouvrir un nouveau terminal tout en maintenant ses activités dans les installations existantes. Les hypothèses de planification concernant les sanitaires, les salles de prière et les salons VIP reposaient sur des maquettes plutôt que sur l'observation du comportement des passagers. La direction exigeait des données probantes pour valider la planification des capacités et l'état de préparation opérationnelle.
Les données d'utilisation des services des terminaux existants ont été analysées afin d'établir les tendances d'utilisation réelles. Les temps d'attente aux heures de pointe, la fréquence des débordements et la durée de récupération ont été étudiés selon les saisons. Ces observations ont permis d'optimiser les modèles de dotation en personnel, les programmes de nettoyage et les politiques d'accès du nouveau terminal avant son ouverture.
Le terminal a ouvert ses portes avec moins d'ajustements post-inauguration que les extensions précédentes. Les premières semaines d'exploitation ont démontré que les espaces de détente fonctionnaient correctement malgré un volume de passagers supérieur aux prévisions. L'aéroport a ainsi réduit le besoin de modifications opérationnelles d'urgence et a pu aborder plus sereinement la planification future de ses infrastructures.